• Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village.

        Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent.
        Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.
        Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe.
        Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés.
        Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence.
       Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là !
        Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel.
      
     Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination.
        Il n'empêche que, si vous pouviez, pénétrer chez mes parents,
        vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre…

     Voulez-vous connaitre   son nom ?
      Nous, nous l'appelons… Télévision !
          Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde.
           Attention :
             Maintenant, elle a un époux qui s'appelle: Ordinateur…
    un fils qui s'appelle : Portable…
    une fille qui s'appelle :  Tablette…
    et un neveu pire que tous,Lui c'est: Smartphone …
     Et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !

     

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  •  Une attestation de déplacement en 1720 contre l'épidémie de la peste.  

    C'est drôle quand même que l'histoire se rappelle à nous ...  

    Mais à l'époque l'amende n'était pas de 135€ mais.... la peine de mort !

    Une attestation de déplacement

     

    Cliquer sur la photo pour l'agrandir 

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  • Le jour de la visite de la fontaine du Vaucluse , un article a retenu mon attention. En visitant le moulin à papier , dans la galerie se trouvait une exposition de Versailles .Toute une maquette y était exposée ( désolée je n'ai pas pensé à prendre des photos ).

    Un travail magistral se trouvait exposer à nos yeux : la vie à Versailles .

    Voici la suite pour l'hygiène .

    L'hygiène,l'eau:un danger !

    L'eau était un danger , on pense que l'eau élargit les pores de la peau , s'infiltre dans le corps et l'infecte .

    La solution la toilette sèche , les nobles changeaient leurs vêtements jusqu'à 6 fois par jour .

    Vivre dans le parfum :

    -s'enduire le corps de substances aromatiques (notre eau de toilette)

    -se frotter les mains et le visage avec un tissu parfumé (notre lingette)

    -se coudre des sachets de senteurs prés des aisselles ( notre déodorant) 

    -dissimuler des pétales de rose dans les chapeaux.

    -asperger gants, mouchoirs, éventails.

    Pour la bonne haleine et les bonnes dents :

    :-une brossage avec de la poudre abrasive ,os de seiche ou  pierre ponce

    -pour les blanchir, une pâte de racine d'iris

    -et des dragées à croquer , menthe, clou de girofle , cannelle .

    Où sont les toilettes ?

    -la chaise percée 

    Chacun y fait <<ses affaires publics>>  , même le roi .

    Progressivement , elle est enfermée dans une pièce : la garde de robe .

    -le pot de chambre 

    Pour ceux qui ne possèdent pas de chaise percée

    -la bourdaloue 

    Le pipi debout pour les femmes

    les visiteurs se soulagent où ils peuvent , et le tout est jeté soit dans des fosses reliées par un égout , soit par la fenêtre ....

     

     

     

     

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  • La prochaine fois que vous vous laverez les mains et que vous trouverez la température de l'eau pas vraiment agréable, ayez une pensée émue pour nos ancêtres. Voici quelques faits des années 1500 :

     La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur "raisonnable" en juin. Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée.


     Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude. Le Maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre ; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité puis les femmes et enfin les enfants... Les bébés fermaient la marche. À ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un.. D’où l'expression Jeter le bébé avec l'eau du bain !


     En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, parfois même la maison n'était qu'un toit. C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D'où l'expression anglaise "It's raining cats and dogs" ("Il pleut des chats et des chiens").


     Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C'était un vrai problème dans les chambres à coucher où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie. C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l'usage du ciel de lit. Bien évidemment, les plus pauvres devaient s'en passer...
     

     À cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit et le cycle recommençait le lendemain. De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...
     
     
     Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure. C'était surtout fréquent avec les tomates ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques.
     

     Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.
     

     Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours !
     

     Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience : d'où l'habitude de la veillée mortuaire.
     

    La Grande-Bretagne est en fait petite et à cette époque, la population ne trouvait plus de places pour enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils et on les vida de leurs ossements qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc afin de pouvoir réutiliser les tombes. Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant.
     
     Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet du défunt reliée à une clochette à la surface du cimetière, et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille. Et c'est ainsi que naquit là l'expression «sauvé par la clochette».

     C'est une grenouille en marbre sculptée sur un bénitier à l'entrée de la cathédrale de Narbonne qui est à l'origine de l'expression imagée ‘’grenouille de bénitier’’. !!!!

     ....Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ??..!!
     
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  •  

     Louis XIV n’a pris que deux bains dans sa vie : un le jour de son mariage et l’autre, la veille de sa mort. On a dû se demander si cela n’avait pas été la raison de sa mort !!! C’est qu’il a vécu fort longtemps pour l’époque, le vieux renard, 76 ans. et sans douche !

     Alors, to be clean or not to be?

     Les dames faisaient pipi debout les jambes écartées, en raison de leur encombrantes jupes, ça devait quand même éclabousser sur leurs bas et chaussures, et on n’ajoute pas certaines périodes du mois.

     Les escaliers de Versailles servaient de latrines, on se soulageait là où on se trouvait, alors au 17e siècle aussi, on se parfumait beaucoup.`

     - On portait vêtements de satin et bas de soie, sans sous-vêtements. Les changeait-on souvent ?? That is the question....
     
     - Mais l’amour, étant toujours l’amour, les puanteurs, les maladies de peau, les poux et puces et punaises ne gênaient point les effusions. On se grattait mutuellement !!

     Ceci ne figure pas dans les manuels d'histoire.
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