• Une superbe photo envoyée par l'organisatrice du magasin "fée-moi-belle" à Cernay -rue poincaré
    Photo mise dans sa devanture !

    Défilé de mode

     
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  • Me revoilou pour un nouveau défilé de mode

    A midi trente le coiffeur

    Une heure plus tard la maquilleuse

    Avec les mêmes mannequins que l'an dernier

    Plus une de nouvelle 

    Sur la même journée

    Deux défilés l'un à 14h30

    L'autre à 17h30

    Six tenues différentes

    Trois robes : une rouge et deux noires

    Deux pantalons blancs avec hauts  

    Un corsaire et chemisier

    Chaque tenue agrémentée d'un sac à main

    D'une paire de chaussures différente

    Seule puis par deux évoluant sur la piste   

    Le sourire aux lèvres une démarche normale

    A chaque applaudissement

    Des frissons me parcourant le corps

    Comme si je faisais l'amour avec mon public

    Quel délice de sentir admirée ...

     

    Défilé de mode

     

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  • Tout commence en janvier 1686, où Louis XIV tombe subitement malade .
     
    Il semble qu'il se soit piqué en s'asseyant sur une plume des coussins qui garnissaient son carrosse déclenchant un abcès à l'anus, qu'il aurait fallu immédiatement inciser pour éviter que la blessure ne s'infecte. Mais les médecins du roi, épouvantés à l'idée de porter la main sur le fondement de la monarchie, optèrent pour des médecines douces, type onguents. Ces méthodes ne donnèrent aucun résultat. 
     
    Tout cela dura près de 4 mois et les douleurs royales ne cessaient pas ! 
     
     Brusquement, vers le 15 mai, les chirurgiens, verts de peur, soupçonnèrent l'existence d'une fistule. Ce fut l'affolement général. Finalement, le 1er chirurgien Félix de Tassy (appelé simplement FÉLIX) décide d'inciser et "invente" un petit couteau spécial, véritable pièce d'orfèvrerie dont la lame était recouverte d'une chape d'argent. 
     

     Mais il fallut encore 5 mois pour fabriquer ce petit bijou... 

     
     L'opération eut lieu le 17 novembre - sans anesthésie ! Il faudra encore 2 autres incisions (la plaie ayant du mal à se refermer pour cicatriser) pour qu'enfin à la Noël 1686, on puisse déclarer que le roi était définitivement sorti d'affaire...et mettre fin aux rumeurs qui, à l'étranger, se propageaient disant que Louis XIV était à l'agonie. 

     

     Dès l'heureuse issue de l'intervention connue, des prières furent dites dans le royaume et les dames de Saint Cyr (création de Mme de Maintenon devenue épouse morganatique) décidèrent de composer un cantique pour célébrer la guérison du roi. 

      La supérieure, Mme de Brinon (nièce de Mme de Maintenon) écrivit alors quelques vers assez anodins qu'elle donna à mettre en musique à Jean-Baptiste Lully :  

     Grand Dieu sauve le roi ! 

      Longs jours à notre roi !  

     Vive le roi . A lui victoire
     

     Bonheur et gloire !  

     Qu'il ait un règne heureux 
     
     Et l'appui des cieux ! 

      Les demoiselles de Saint Cyr prirent l'habitude de chanter ce petit cantique de circonstance chaque fois que le roi venait visiter leur école. 

     
     C'est ainsi qu'un jour de 1714, le compositeur Georg Friedrich Haendel, de passage à Versailles, entendit ce cantique qu'il trouva si beau qu' il en nota aussitôt les paroles et la musique. Après quoi, il se rendit à Londres où il demanda à un clergyman nommé Carrey de lui traduire le petit couplet de Mme de Brinon. 
     
     Le brave prêtre s'exécuta sur le champ et écrivit ces paroles qui allaient faire le tour du monde : 
       
     God save our gracious King, 
       

     Long life our noble King,     God save the King!     Send him victorious     Happy and glorious    

     Long to reign over us, 

     

     God save the King !  
     
     Haendel remercia et alla immédiatement à la cour où il offrit au roi - comme étant son œuvre - le cantique des demoiselles de Saint Cyr. 
     
     Très flatté, George 1er félicita le compositeur et déclara que, dorénavant, le "God save the King" serait exécuté lors des cérémonies officielles. 
     
     Et c'est ainsi que cet hymne, qui nous paraît profondément britannique, est né de la collaboration : 
     
     - d'une Française (Mme de Brinon), 
    - d'un Italien (Jean-Baptiste Lully -ou Lulli-) naturalisé français, 
    - d'un Anglais (Carrey), 
    - d'un Allemand (Georg Friedrich Händel -ou Haendel-) naturalisé britannique, et ..... 
     
    d'un trou du c… Français, celui de sa Majesté Louis XIV. 
     
    Un hymne européen, en fait ! 
     
     Si Louis XIV ne s'était pas mis, par mégarde, une plume dans le « derrière », quel serait aujourd'hui l'hymne britannique ?... Pourrez-vous désormais écouter "God save the Queen" sans penser à cette petite plume ?... 
     
     
     
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  • Emotions soudaines à l'écoute de
    La sonate "clair de lune"
    De Beethoven
    Me voici à 20 ans 
    Le bacchalauréat
    Option musique
    La trouille au ventre
    Présentation du morceau choisi
    Partition posée 
    La musique enveloppant la juré
    Douce , majestueuse
    Les doigts glissant sur le clavier 
    Dansant sur les touches 
    Aucune maladresse 
    Accord final frappé 
    Mains en col de cygne relevées
    Silence seul fut la réponse .....

     




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